2 escales francophones pour Melina

L'université de Sherbrooke (Canada) L'université de Sherbrooke (Canada) L'université de Sherbrooke (Canada)

Une double expérience enrichissante pour Melina, étudiante allemande à Dijon qui décide de partir à Sherbrooke.

ACTU SHERBROOK 2014

« J'ai choisi la France et le Québec pour découvrir les pays francophones ». Melina, étudiante allemande en échange à Dijon, décide de partir 4 mois au Québec pour compléter sa formation en Lettres Modernes. Une expérience qu'avait planifiée l'étudiante dès le début de son cursus.

Aventurière de nature, Melina voyage souvent. Etudier à l’étranger ne l’effrayait pas une seconde. « Partir au Québec a été la meilleure décision que j’ai prise dans mes études. J’ai tellement appris humainement mais aussi côté organisation, sans les parents ! Les Canadiens sont aimables et accueillants, toujours prêts à aider s’ils vous voient une carte à la main. Je ne me suis jamais sentie seule », avoue-t-elle.

Au Québec, la volonté de réussir est reconnue

Être organisé, c’est nécessaire ! Un conseil que tous les étudiants en échange donneront. Accompagnée tout au long des démarches administratives par l’uB et son université allemande, l’étudiante a rempli le formulaire de candidature CREPUQ (échanges internationaux), permis d’études et CAQ (Certificat d’Acceptation du Québec). « Malgré tout, j’ai eu un souci. Je n’ai pas reçu mon visa à temps. J’ai réussi à partir avec mon passeport, en raccourcissant finalement mon séjour à 4 mois ».

En faisant ce double échange, Melina a la chance de pouvoir comparer les méthodes de pédagogie. Les cours au Québec sont différents. Selon elle, « ils sont plus interactifs. Le professeur n’enseigne pas, il discute avec les étudiants. Les thèmes abordés sont proches de notre vie personnelle, cela nous implique plus. » A Sherbrooke, 5 cours de 3h sont à choisir pour son cursus. En France, 14 lui ont été imposés. Les efforts sont également récompensés différemment. « Au Québec, la volonté de réussir est reconnue. En France, le résultat compte avant tout », se souvient l’étudiante.

Un style de vie agréable

Cette façon de penser se ressent également au niveau social. « Etrangement, à Sherbrooke, je me suis fait des amis français. A Dijon, je restais avec les Erasmus allemands car les français étaient trop refermés sur leurs études. On était des rivaux pour eux », explique-t-elle.
Un seul regret : « A Sherbrooke, il n’y a pas vraiment de centre-ville avec des cafés comme en France. Alors les week-ends, j’allais souvent à Montréal ou Québec city ». Cela dit, le style de vie et l’ambiance plus qu’agréables ont rendu ces 4 mois enrichissants et inoubliables.

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