Aurélie Peuziat, ancienne du master Transport, mobilité, environnement

Ancienne étudiante du Master 2 « Transport, Mobilité, Environnement » à l’Université de Bourgogne, Aurélie Peuziat est aujourd’hui Chargée d’appui technique chez RFF (Réseau Ferré de France) à Paris.

Quel est votre parcours de formation ?

Après une licence en géographie et une première année en Master Environnement à Paris, j’ai effectué un stage au STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France) car je voulais allier l’environnement au domaine des transports que je ne connaissais pas encore. J’ai souhaité me spécialiser dans cette voie là pour mon Master 2. L’enseignant qui m’encadrait en Master 1 m’a donc conseillé de postuler au M2 de l’UB car il connaissait très bien son directeur, Thomas Thévenin.

Quel est votre emploi actuel ?

Je travaille actuellement chez RFF, à la Direction des Sillons sur le projet Cadencement 2012. Celui-ci consiste en la refonte horaire de quasiment l’ensemble des trains français (TGV, TER, Intercités…) à l’horizon 2012 pour la mise en service de la Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône.

Comment avez-vous fait pour trouver cet emploi ?

Mon objectif était de travailler dans le secteur public. Dans une mairie, on est dans l’opérationnel, on voit les choses se réaliser tout de suite. Ce qui me plait, c’est de ne pas faire uniquement du « théorique » : dans mon métier, il y a un côté concret et c’est toujours une grande satisfaction quand on voit nos idées sortir de terre.

Comment avez-vous fait pour trouver cet emploi ?

À la suite de mon stage dans un bureau d’étude en Master 2, je me suis rendue compte que je souhaitais surtout travailler dans les transports. J’ai donc contacté deux anciens étudiants du Master qui, à l’époque, travaillaient chez RFF. Comme j’étais vraiment intéressée par ce type de boulot, je leur ai transféré mon CV. RFF étant une entreprise qui recrute beaucoup dans ce secteur, j’ai rapidement passé un entretien et j’ai su que j’étais prise en CDI avant même d’avoir passé ma soutenance de stage !

Qu’est ce qui vous passionne dans le métier que vous exercez ?

Travailler dans le milieu ferroviaire n’a pas été une vocation pour moi ! Mais j’ai toujours été intéressée, ne serait-ce que par curiosité. J’ai eu pas mal de chance de pouvoir bifurquer de l’environnement aux transports sans problème. Le cadencement est un challenge énorme dans le milieu ferroviaire et en faire partie, c’est assez énorme ! On va toucher la vie de milliers de personnes et leur simplifier la vie à terme… du moins, je l’espère !

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes pour leurs démarches d’insertion ?

Il faut élargir au maximum son réseau ! Que ce soit les potes de fac, des anciens du master, des profs, des intervenants extérieurs (surtout eux !), il est nécessaire de discuter un maximum avec eux et garder contact. Ensuite, le Master 2 est l’année la plus importante, il convient de prouver que l’on est professionnel, ne pas se la « couler douce ». Enfin, choisir ses stages de façon vraiment intéressée et non pas faire un stage pour faire un stage. C’est une porte d’entrée vers un vrai boulot !
 
[Propos recueillis par Brice Paradis et Julie Gaudillat Master euromédias]