Le master Euromédias, et après ?

Un master 2 professionnel Euromédias, oui, et après ? Une question qui ne se pose plus pour ces trois anciennes étudiantes de l’Université de Bourgogne. Découvrez ce qu’elles sont devenues à travers leurs portraits.

Delphine Machureau, 27 ans, avait plutôt un profil scientifique. Et pourtant, elle intègre le master Euromédias en 2006.

Paroles anciens D MachureauSuite à son stage de fin d’études au service communication la CRAM (Caisse Régionale d’Assurance Maladie), et après quelques mois de tâtonnements, elle est contactée par la FRAB (Fédération des Radios Associatives de Bourgogne). En 2007, une autre opportunité, bien plus attrayante, se présente à elle : un emploi tremplin. On lui propose, avec deux associés eux aussi sous contrat subventionné par le Conseil régional, de lancer une nouvelle radio : Radio CultureS Dijon. S’ensuit alors un long travail de préparation avant le 17 janvier 2008, premier jour d’antenne. Elle y est chargée de communication depuis maintenant deux ans et demi, même si ses tâches dépassent le cadre de son poste. « Ça a été un vrai challenge pour moi de créer toute une structure. » La jeune femme a relevé le défi de créer un média à part entière : comme quoi tout est possible après le master professionnel.

Après un parcours littéraire, Morgane Perraut, s’est lancée dans l’aventure Euromédias en 2008.

Au second semestre du master, elle devient stagiaire à La Vapeur. A cette occasion, elle rencontre de nombreux acteurs culturels dijonnais dont les membres de GULS productions.
C’est alors qu’elle les sollicite pour faire un autre stage à la suite duquel on lui propose un CDD puis son contrat actuel. A 26 ans, Morgane est désormais employée en tant que chargée de communication pour le collectif artistique et pluridisciplinaire GULS productions et responsable des relations promo presse pour le label de musique électro GULS rec. Dans son travail, elle apprécie le fait d’être polyvalente : « c’est un métier de rencontres et de réseaux », dans lequel elle est très active, « j’aime travailler dans l’urgence, je trouve ça stimulant. » Sans aucun doute, le master lui a apporté un grand sens de l’autonomie et du relationnel, indispensables pour un tel métier.

2003 fut une année décisive pour Emilie Balderacchi. Après un parcours théorique en lettres modernes, elle consacre son année de maîtrise à la découverte des médias et du monde professionnel, notamment via un stage de six mois à la rédaction du Bien Public.

Paroles anciens E BalderacchiIntéressée par la communication d’entreprise, elle effectue son stage de fin d’études à la Lyonnaise des Eaux, puis dans la foulée, une mission intérim à la Caisse d’Epargne qui débouchera sur un emploi de chargée de communication externe, qu’elle occupe toujours actuellement. Elle a en charge les relations publiques, les relations presse, la communication événementielle et institutionnelle…. un métier hyperactif qui lui convient tout à fait et où elle met à profit ses connaissances en communication et infographie, acquises pendant la formation. « Euromédias m’a fait prendre conscience qu’il faut être très curieux pour percer dans le domaine de la communication, et qu’il faut savoir aller au-devant de l’information. Un atout essentiel à développer également pour tout communicant, et encore plus aujourd’hui avec le 2.0, c’est le réseau ».

Le conseil des expert(e)s

Dans le jargon des communicants, le brainstorming (ndlr « tempête de cerveau ») est une pratique courante qui permet de partager des idées. Delphine, Morgane et Emilie se sont livrées à cet exercice afin de donner aux jeunes diplômés des conseils concernant l’insertion professionnelle après le master Euromédias. Les voici sous forme de mots clés :
"curiosité", "information", "oser", "démarcher", "rencontrer", "exigence", "communiquer", "ouverture d’esprit", "patience", "confiance en son potentiel", "dynamisme". Et "réseaux" !

[Alice Chappau, Coralie Morelle et Laure Pichegru Master Euromédias]