Yoann Olid, ancien du master Euromédias

Ce jeune journaliste à la radio dijonnaise K6FM nous raconte son parcours.

Quel a été ton parcours universitaire ?

« Après l’obtention de mon baccalauréat littéraire, option anglais, j’ai souhaité m’orienter vers le journalisme. J’ai décidé d’intégrer une licence d’histoire à l’Université de Bourgogne, l’histoire moderne me plaisant. Cette année fut malheureusement un échec. Cependant, c’est en découvrant un cours mené par la directrice du master 2 euromédias, que j’ai su quelle voie je voulais prendre. Pour cela, j’ai décidé d’effectuer un DUT information-communication qui m’a permis ensuite d’intégrer la licence Slic (science de l’information et de la communication), puis, en première année, le master iMi (Ingénierie des métiers de l’information) et, enfin, en deuxième année, le fameux master euromédias. »

Quelle est ton activité professionnelle actuelle ?

« Depuis septembre, je suis le seul journaliste de la radio K6FM. J’ai obtenu un CDI. Je m’occupe des informations matinales de 6 à 9 heures, avec un flash info toutes les quinze minutes. Le reste de la journée, je dois préparer toutes les informations, les interviews et conférences, afin d’avoir du contenu à diffuser le lendemain. Je m’occupe aussi d’une émission sportive le lundi soir, “Les vieux du stade”. Parallèlement, toute information ou interview fait l’objet d’un article sur le site internet de la radio. Je suis donc un journaliste polyvalent. »

Qu’est-ce qui te passionne dans ce métier ?

« Je pense que c’est surtout le fait de rencontrer beaucoup de monde, d’être le premier au courant de l’actualité et de devoir la rendre accessible au plus grand nombre. »
Grâce à la fac, tu mets un pied et demi dans le monde professionnel

Les savoirs et savoir-faire acquis pendant ta formation te sont-ils utiles dans ton travail quotidien ?

« Oui ! Le master est un enchaînement de projets professionnels et insert réellement les étudiants dans le monde du travail. Grâce à la fac, tu mets un pied et demi dans ce monde et quelques mois plus tard tu te retrouves avec les mêmes contraintes et responsabilités. »

Comment es-tu parvenu à décrocher cet emploi ?

« Grâce à mes quatre mois de stage en M2. J’ai pu découvrir le statut de journaliste de terrain, en soutien à la journaliste matinale qui y travaillait. À la fin de mon stage, elle a annoncé son départ de la radio. Ayant fait du bon travail, le patron m’a alors offert l’opportunité de reprendre le flambeau. »

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants qui souhaitent travailler dans le monde de l’information ou de la communication ?

« Il n’y a pas 30 000 solutions : multiplier les expériences professionnelles, mettre les mains dans le cambouis, comme on dit. Pour moi, il n’y a rien de mieux que la pratique, les stages, les expériences, afin de se rendre compte de ses qualités et de ses lacunes. En communication comme en journalisme, le plus important est de se faire connaître, se montrer, côtoyer les acteurs du milieu… jusqu’à saisir des opportunités. »

Plus d'infos sur le master Euromédias : http://euromedias.u-bourgogne.fr