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Témoignages des étudiants de l’UFR SVTE

Plusieurs étudiants partis à l’étranger en échange ou en stage durant leur parcours à l’UFR Sciences vie terre environnement partagent leurs expériences de la mobilité internationale.

Maëlle, partie en échange à Tromsø en Norvège en 2022/2023

« Étudiante en L3 Biologie des organismes, j’ai décidé de partir en Erasmus au S5. Avec un niveau B2 avant mon départ, l’anglais ne m’a pas posé de soucis majeurs même si j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation pour avoir des conversations naturelles et affiner mon oreille. J’ai pu suivre des cours de biologie marine : aquaculture, biologie du poisson et écologie des systèmes marins arctiques. Les cours m’ont demandé plus de travail écrit qu’en L1/L2, mais la charge globale de travail était un peu moins importante.

J’avais assez de temps libre pour pouvoir découvrir la ville et ses environs. En effet, Tromsø est au-delà du cercle polaire et est un endroit unique pour ses paysages, ses conditions climatiques, sa biodiversité et ses aurores boréales. La ville en elle-même est assez vivante bien que plus petite que Dijon, et garde un côté ‘à taille humaine’.

L’intégration est facilitée grâce à la mise en place par l’université d’une petite semaine d’intégration au début du semestre, pour rencontrer les autres étudiants en échange. De plus, beaucoup d’activités sont proposées par l’université ou des associations étudiantes (sport, films, collations, quizz). Je recommande cette ville! »

Noémie, partie en échange à l’University College Cork en Irlande en 2022/2023 pendant sa L3 Biologie des organismes

« Lors de mon premier semestre de ma troisième année de licence de Sciences de la vie option Biologie des organismes, j’ai participé au programme Erasmus. Je suis partie durant 4 mois à Cork en Irlande. Cette expérience a été pour moi bénéfique sur trois niveaux : culturellement, professionnellement et humainement.

Partir à l’étranger m’a permis un enrichissement culturel. L’Irlande est un très beau pays avec des paysages côtiers magnifiques, tels que les falaises de Moher ou encore Nohoval Cove, qui ont été pour moi deux lieux marquants. Les villes nous livrent également leur histoire grâce à des architectures et leurs passés différents. Par exemple, j’ai pu observer lors d’un voyage à Belfast, une différence de culture, d’architecture assez marquée entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud. Cet échange m’a permis d’en apprendre plus sur le patrimoine historique de l’Irlande lors de visites de musées et de châteaux dans le cadre personnel mais également avec des visites de parcs naturels et autres lors de sorties scolaires. Ainsi cela m’apporte une vision et une culture nouvelles malgré les similitudes avec notre mode de vie français. Je comparerai la ville de Cork à celle de Dijon : Cork est une ville dynamique et étudiante, son centre-ville est actif.

Partir à l’étranger m’a amené un enrichissement professionnel. La manière de travailler est tout autre ce qui rend l’expérience enrichissante. Pour illustrer, j’avais moins de cours en amphithéâtre mais plus d’essaies (dissertation type article scientifique) à rendre donc plus de recherches personnelles à effectuer. Leur méthode d’enseignement est plus générale et à l’appui du cours généralement une sortie scolaire est prévue dans chaque matière lors du semestre. J’ai ainsi pu participer à une sortie à Fota wildlife Park pour étudier le comportement d’un animal ou encore une sortie terrain au parc national protégé de Killarney. Cet enseignement m’a amené une vision autre sur le domaine de l’écologie et de la biodiversité. De plus, j’ai pu dialoguer avec les professeurs, qui se sont avérés très accueillants et particulièrement à l’écoute. Être en relation avec les professeurs mais également avec des camarades de classe m’a permis d’acquérir une aisance orale en anglais mais m’a aussi donné une autonomie et confiance en moi.

Partir à l’étranger m’a permis un enrichissement humain. Les rencontres sont au centre de ce type de programme ce qui permet d’apprendre à s’ouvrir à dialoguer dans une autre langue. Mais également de créer du lien ; liens qui se sont faits par le bais de l’université, lors de la réunion de rentrée, d’évènements étudiants organisés mais également au sein de ma collocation. Vivre en communauté est une expérience enrichissante qui nécessite une certaine organisation qui s’acquiert au fil du temps. A contrario, si je peux apporter un point négatif à cette expérience propre à l’Irlande c’est le coût et la difficulté de l’immobilier. Je me suis donc retrouvée en collocation avec neuf autres personnes venant du monde entier. Ce qui m’a permis encore une fois de découvrir de nouvelles cultures lors d’échanges mais également de repas partagés. Cette cohabitation donne l’avantage d’accéder à une ouverture d’esprit et offre la possibilité de se faire de nouvelles amitiés qui peuvent déboucher sur la visite des pays des colocataires (ce que je compte faire très prochainement !).

Si je peux donner un conseil à tous ceux qui doutent à s’engager dans ce genre de programme, surtout n’hésitez pas. La barrière de la langue, même si elle fait peur, est très vite surmontable, ce genre d’expérience vaut vraiment la peine d’être vécue. »

Gaëlle, partie en échange à l'University College Cork en Irlande en 2022/2023 pendant sa L2 BBP

« Je suis partie à Cork lors de ma deuxième année de licence avec comme but principal : améliorer mon anglais et découvrir un nouveau pays. Cork est une jolie ville, pas plus grande que Dijon, très vivante avec, comme dans toute l’Irlande, des personnes très gentilles, avec un fort accent et un temps souvent gris.

L’université est un endroit superbe. Même si les cours sont un peu compliqués au début on s’adapte vite. Pour ma part j’avais peu d’heures de cours dans la semaine (environ 12 heures), mais il y avait certains cours qui se faisaient entièrement à distance. Cela laisse alors le temps de travailler les cours mais aussi de visiter et découvrir le pays. C’est une autre façon de travailler car il n’y a pas beaucoup de travaux pratiques et dirigés.

Je conseille vraiment à tout le monde de réaliser cette expérience ! Elle permet vraiment de se mettre au défi, elle est très enrichissante et je n’en tire que du positif ! Je n’ai qu’une envie c’est repartir à la découverte d’un autre pays ! »

Lucie, partie à l’University College Cork en Irlande en 2021/2022 pendant sa L3 BBM

« J’ai décidé de partir en Irlande pour faire mon 1er semestre à l’université de Cork (UCC). Le déroulement des cours sont semblables à la France, avec des cours en amphi et des TD en petits groupes. Les personnes en Irlande sont vraiment très accueillantes et altruistes. Les logements sont vraiment rares et chers à cause de la crise du logement. C’était une expérience incroyable qui m’a permis de faire de super rencontres, d’améliorer mon anglais et surtout qui m’a permis de voyager et de voir ce magnifique pays. L’Irlande a de superbes paysages et est riche en histoire. Et j’ai pu rencontrer des personnes de tous les pays d’Europe et lier des amitiés. »

Laura, partie à l’Université du Québec à Montréal au Canada en 2021/2022 pendant sa L3 BBM

« Je suis partie dans le cadre du programme BCI. Etudier au Canada pour y effectuer mon premier semestre de licence 3 Biochimie-Biologie Moléculaire fut une expérience aussi enrichissante qu’épanouissante sur le point de vue personnel. Dès mon arrivée, j’étais émerveillée par l’imposante structure du Complexe des Sciences de l’UQAM, situé en retrait des autres facultés, qui regroupe à lui tout seul cinq pavillons (Chimie et Biochimie, Président-Kennedy, Sherbrooke, Sciences biologiques, Adrien-Pinard).

Choses non négligeables, être étudiant à l’UQAM nous octroie plusieurs avantages, comme accéder à cinq bibliothèques (spécialisées selon leurs filières) et à la bibliothèque centrale, ouverte même le week-end ; mais aussi la possibilité de se dépenser gratuitement (pour la musculation, natation… sinon activités libres payantes) au Centre Sportif de l’UQAM.

En tant qu’étudiante en échange à l’UQAM, j’ai pu bénéficier d’un programme fort appréciable pour mon adaptation universitaire : le programme de jumelage Allô, qui permet aux étudiants étrangers d’être ‘liés’ à un étudiant fréquentant déjà l’UQAM. Grâce à ce programme, j’ai pu rencontrer d’autres étudiants dans mon cas, tout en participant à des activités facilitant l’intégration : un ‘Rallye’ (course d’orientation) organisé au sein du Quartier Latin, et une visite du parc Mont-Royal, sans oublier la dégustation des fameuses poutines, à goûter absolument si vous venez au Québec !

Quant à l’organisation des cours, celle-ci est très différente par rapport à la France : il est possible de choisir jusqu’à 5 matières par semestre (4 étant la norme), avec des cours durant 3h mais une aide précieuse et conséquente des professeurs dans des groupes de maximum 40 étudiants (très peu de cours en amphi). L’aménagement des partiels se fait aussi différemment, avec des examens de mi-session (mi-octobre) et de fin de session (début décembre). A noter également que les universités québécoises mettent l’accent sur l’aspect pratique (dans mon cas, avec par exemple une journée de 6h ou 7h de TP en Biochimie instrumentale chaque semaine). Avertissement : la quantité de travail demandée à l’UQAM par rapport à l’UFR SVTE est double (rédaction de comptes-rendus chaque semaine, en plus des révisions) mais le jeu en vaut la chandelle.

Aussi, si vous avez l’occasion de venir à Montréal, une des visites à ne pas rater est celle du Jardin botanique, et plus particulièrement durant la période d’Halloween, qui devient ‘Jardins des Lumières’, et offre des expositions à couper le souffle durant tout le long de la balade !

Autres points à noter, le système de santé québécois est moins performant que chez nous, et le coût de la vie quotidienne montréalaise est assez élevée.

Pour conclure, étudier à Montréal est une expérience incroyable à vivre, sans oublier que les Québécois sont des personnes vraiment adorables, bienveillantes et toujours prêtes à nous aider, et cela même malgré une température de -13 °C en décembre ! »

Gwladys, partie à l’Universitat de Barcelona en Espagne en 2018/2019 pendant son M1 Biochimie, biologie moléculaire

« Mon expérience Erasmus a été la meilleure expérience que j’ai pu avoir dans le cadre de mes études, c’est avant tout un enrichissement personnel, on ressort grandi, plus indépendant et autonome. C’est pour ma part la meilleure idée que j’ai eue que de partir étudier et vivre dans le pays où je rêvais depuis longtemps d’aller. Je conseille très fortement aux étudiants d’effectuer un semestre ou un an dans le cadre d’Erasmus, cela nous permet de nous performer dans une langue, de rencontrer de nouvelles personnes et une nouvelle culture. »

Sophie, partie en échange à Sherbrooke au Canada en 2018/2019 durant sa L3 BBM

« L’Université de Sherbrooke est un très grand campus qui regroupe différentes facultés telles que la faculté de sciences, de génie civil, de droit, de gestion ou encore de lettres et de musique. Chaque faculté est reliée par des souterrains, ce qui est très pratique lorsqu’il commence à faire trop froid !

Concernant la faculté de sciences, la plupart des cours sont en classe et non en amphithéâtre, avec des classes allant de 20 à 30 élèves. En tant qu’étudiants internationaux, nous pouvons choisir nos matières (tant qu’elles sont équivalentes à nos matières françaises). C’est un réel avantage, cela m’a permis de découvrir des matières qui ne m’étaient pas proposées en France, mais aussi de choisir des matières qui me plaisaient.

Sherbrooke est une très belle ville étudiante, les transports sont gratuits pour les élèves de l’Université de Sherbrooke ce qui nous permet de la découvrir sans contrainte. Le centre-ville est chaleureux, et cette ville est extrêmement sécurisante. Les Québécois sont réellement gentils, ce n’est pas un mythe ! Située à environ 1h30 de Montréal et 2h de la ville de Québec, c’est l’entre deux parfait si on ne veut pas avoir la folie des grandes villes. Les Québécois utilisent beaucoup AmigoExpress (l’équivalent de Blablacar), on peut donc aller à Montréal pour le weekend pour seulement 10$CAD, soit environ 7€.

Cet échange a été très bénéfique pour moi, autant sur le plan professionnel que personnel. Il m’a permis de devenir plus indépendante, d’acquérir une ouverture d’esprit et un nouveau regard sur le monde. Professionnellement, découvrir de nouvelles méthodes de travail est intéressant, et cela m’a permis de préciser et confirmer mon projet professionnel. »

Laetitia, partie en échange Erasmus à Liège en Belgique en 2018/2019 durant sa L3 BCP

« Malgré l’écoute des professeurs et les cours diversifiés, ma seule envie était de passer à autre chose et pouvoir avancer et c’est là que mon chemin a croisé Erasmus. Directement cela a été pour moi l’opportunité d’avoir une seconde chance de pouvoir s’épanouir et grâce aux soutiens des professeurs j’ai ainsi pu intégrer l’Université de Liège en Belgique.

On pourrait se demander Pourquoi la Belgique ?  ou se dire Ce n’est pas un grand programme d’échange à Liège. J’ai d’abord été attirée par la Belgique par sa situation géographique plutôt intéressante : être à la fois près de l’Allemagne, des Pays Bas, de l’Angleterre, du Luxembourg. De plus je voulais faire une expérience test pas trop éloignée pour voir si dans le futur je pourrais vivre dans un autre environnement. Enfin la réputation de l’Université de Liège et de son équipe Erasmus m’a d’autant plus convaincue. Je ne regrette absolument rien !

C’est une véritable immersion dans une culture absolument différente de la France, un folklore exceptionnel et une sympathie impressionnante des Liégeois. Dès mon arrivée j’ai été très bien accueillie par les équipes Erasmus et relations internationales qui ont eu une écoute bienveillante.

J’ai pu rencontrer beaucoup d’étudiants de nationalités variées : Italiens, Espagnols, Allemands, Canadiens, Cambodgiens, Américains… J’ai eu la chance de pouvoir rencontrer toutes ces personnes aux divers événements organisés par l’association Erasmus Student Network (ESN).

Concernant mes cours, j’ai pu adapter mon programme en fonction de mes affinités. J’ai eu la chance de pouvoir assister à des cours qui ne sont pas présents en France.

Le seul petit point négatif serait peut-être la météo belge : un micro climat ! »

Pauline, partie en stage à Utrecht aux Pays-Bas en 2018 durant son M1 BBM

  • Étude de l’impact de 3 souches bénéfiques de Pseudomonas sur Arabidopsis thaliana et lien entre l’activation de la réponse à la carence en fer et défenses (Equipe IPM).

Inconvénients :

  • temps de préparation des dossiers de bourse ;
  • préparation au départ : se loger (pas facile au Pays-Bas et très chèr), transport…

Avantages :

  • nombreuses bourses disponibles (Éole, Dynastage, Erasmus+) ;
  • expériences inédites : j’ai assisté à une thèse, découverte d’une nouvelle ville, nouvelle culture, nouveaux amis, pratique de l’anglais sur le terrain…

Hélène, partie en échange Erasmus à l’Université Høgskolen i Innlandet en Norvège pendant sa L3 BBM en 2017/2018

« Le programme d’études à l’université norvégienne est intitulé Biotechnologies et nous avons eu 6 cours :

  • Biologie moléculaire ;
  • Biochimie ;
  • Technologies des bio procédés ;
  • Génétique ;
  • Industrie biotechnologique ;
  • laboratoire Biologie moléculaire et biochimie ressemblant à l’UE Biochimie en licence 2 (semestre 4) à l’uB.

Ma promo était très réduite : 5 étudiants contrairement à 10-15 en temps normal. Cela nous a permis de beaucoup interagir avec les professeurs.

Nous avions seulement 1 à 2 cours par jour. Si un cours était de 9h à 11h, on commençait à 9h15, ensuite on avait une pause de 10h à 10h15 et on finissait à 11h.

Il ne fallait cependant pas se reposer – nous voyions beaucoup de choses en 1 cours. Le programme est conçu pour résumer la base de la biologie (l’équivalent de la licence) en 1 an. Ils estiment que l’on maîtrise au moins la moitié des sujets vus et on apprend surtout à pratiquer l’anglais scientifique. Nous avions cependant beaucoup de lectures en anglais à préparer en amont du cours. La progression en anglais était fulgurante !

Concernant la vie sociale, les Norvégiens sont des personnes relativement calmes qui priment le bien-être avant l’efficacité. La politesse, le savoir-vivre et l’égalité sont notamment des valeurs fondamentales de la société. Les supermarchés sont ouverts de 7h à 23h la semaine, pour s’adapter à toutes situations professionnelles, ce qui est un bon exemple de leur quête de bien-être.

Attention néanmoins, ils respectent vraiment leur législation – si vous n’avez pas 20 ans, l’accès aux bars vous est interdit et il est impossible de passer outre. En dehors de cela, ils parlent anglais couramment, le dialogue est facile et l’accent est faible.

La vie est très chère, il faut prévoir un budget de 1.000 à 1.200 euros par mois pour pouvoir vivre correctement, et pouvoir voyager un peu. »

Audrey, partie en échange Erasmus+ à TromsØ en Norvège en 2016/2017

« J’ai choisi d’effectuer mon deuxième semestre de master 1 BBM dans l’université norvégienne The Arctic University of Norway. Cette expérience m’a beaucoup apporté tant du point de vue académique que personnel. En effet, le fait de partir m’a permis d’améliorer mon anglais mais aussi de découvrir un nouveau pays et donc une nouvelle culture.

Les Norvégiens sont très accueillants ! Beaucoup de sorties sont organisées avec les étudiants internationaux et il y a une bonne ambiance. En dehors des cours, j’ai pu faire la connaissance de personnes de diverses nationalités. La ville est absolument magnifique avec de très beaux paysages. Je conseille vivement de partir à l’étranger, c’est vraiment une expérience inoubliable que je ne regrette absolument pas! »

  Le programme Erasmus+ est cofinancé par l’Union européenne.

Consultez également l’interview de Laurent ainsi que les reportages photos d’Alexandre (paragraphe Norvège), Justin (paragraphe Royaume-Uni) et Anastasia (paragraphe Suisse).

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Plusieurs étudiants partis à l’étranger en échange ou en stage durant leur parcours à l’UFR Sciences vie terre environnement partagent leurs expériences de la mobilité internationale.

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« Étudiante en L3 Biologie des organismes, j’ai décidé de partir en Erasmus au S5. Avec un niveau B2 avant mon départ, l’anglais ne m’a pas posé de soucis majeurs même si j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation pour avoir des conversations naturelles et affiner mon oreille. J’ai pu suivre des cours de biologie marine : aquaculture, biologie du poisson et écologie des systèmes marins arctiques. Les cours m’ont demandé plus de travail écrit qu’en L1/L2, mais la charge globale de travail était un peu moins importante.

J’avais assez de temps libre pour pouvoir découvrir la ville et ses environs. En effet, Tromsø est au-delà du cercle polaire et est un endroit unique pour ses paysages, ses conditions climatiques, sa biodiversité et ses aurores boréales. La ville en elle-même est assez vivante bien que plus petite que Dijon, et garde un côté 'à taille humaine'.

L’intégration est facilitée grâce à la mise en place par l’université d’une petite semaine d’intégration au début du semestre, pour rencontrer les autres étudiants en échange. De plus, beaucoup d’activités sont proposées par l’université ou des associations étudiantes (sport, films, collations, quizz). Je recommande cette ville! »

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"Lors de mon premier semestre de ma troisième année de licence de Sciences de la vie option Biologie des organismes, j’ai participé au programme Erasmus. Je suis partie durant 4 mois à Cork en Irlande. Cette expérience a été pour moi bénéfique sur trois niveaux : culturellement, professionnellement et humainement.

Partir à l’étranger m’a permis un enrichissement culturel. L’Irlande est un très beau pays avec des paysages côtiers magnifiques, tels que les falaises de Moher ou encore Nohoval Cove, qui ont été pour moi deux lieux marquants. Les villes nous livrent également leur histoire grâce à des architectures et leurs passés différents. Par exemple, j'ai pu observer lors d'un voyage à Belfast, une différence de culture, d'architecture assez marquée entre l'Irlande du Nord et l'Irlande du Sud. Cet échange m’a permis d’en apprendre plus sur le patrimoine historique de l’Irlande lors de visites de musées et de châteaux dans le cadre personnel mais également avec des visites de parcs naturels et autres lors de sorties scolaires. Ainsi cela m'apporte une vision et une culture nouvelles malgré les similitudes avec notre mode de vie français. Je comparerai la ville de Cork à celle de Dijon : Cork est une ville dynamique et étudiante, son centre-ville est actif.

Partir à l’étranger m’a amené un enrichissement professionnel. La manière de travailler est tout autre ce qui rend l’expérience enrichissante. Pour illustrer, j’avais moins de cours en amphithéâtre mais plus d’essaies (dissertation type article scientifique) à rendre donc plus de recherches personnelles à effectuer. Leur méthode d’enseignement est plus générale et à l’appui du cours généralement une sortie scolaire est prévue dans chaque matière lors du semestre. J'ai ainsi pu participer à une sortie à Fota wildlife Park pour étudier le comportement d’un animal ou encore une sortie terrain au parc national protégé de Killarney. Cet enseignement m'a amené une vision autre sur le domaine de l'écologie et de la biodiversité. De plus, j’ai pu dialoguer avec les professeurs, qui se sont avérés très accueillants et particulièrement à l'écoute. Être en relation avec les professeurs mais également avec des camarades de classe m’a permis d’acquérir une aisance orale en anglais mais m'a aussi donné une autonomie et confiance en moi.

Partir à l’étranger m’a permis un enrichissement humain. Les rencontres sont au centre de ce type de programme ce qui permet d’apprendre à s’ouvrir à dialoguer dans une autre langue. Mais également de créer du lien ; liens qui se sont faits par le bais de l’université, lors de la réunion de rentrée, d'évènements étudiants organisés mais également au sein de ma collocation. Vivre en communauté est une expérience enrichissante qui nécessite une certaine organisation qui s’acquiert au fil du temps. A contrario, si je peux apporter un point négatif à cette expérience propre à l'Irlande c’est le coût et la difficulté de l’immobilier. Je me suis donc retrouvée en collocation avec neuf autres personnes venant du monde entier. Ce qui m’a permis encore une fois de découvrir de nouvelles cultures lors d’échanges mais également de repas partagés. Cette cohabitation donne l'avantage d'accéder à une ouverture d'esprit et offre la possibilité de se faire de nouvelles amitiés qui peuvent déboucher sur la visite des pays des colocataires (ce que je compte faire très prochainement !).

Si je peux donner un conseil à tous ceux qui doutent à s'engager dans ce genre de programme, surtout n'hésitez pas. La barrière de la langue, même si elle fait peur, est très vite surmontable, ce genre d'expérience vaut vraiment la peine d'être vécue."

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Gaëlle, partie en échange à l:apos:University College Cork en Irlande en 2022/2023 pendant sa L2 BBP" _id="66762"][kc_column_text _id="885957"]

"Je suis partie à Cork lors de ma deuxième année de licence avec comme but principal : améliorer mon anglais et découvrir un nouveau pays. Cork est une jolie ville, pas plus grande que Dijon, très vivante avec, comme dans toute l’Irlande, des personnes très gentilles, avec un fort accent et un temps souvent gris.

L’université est un endroit superbe. Même si les cours sont un peu compliqués au début on s’adapte vite. Pour ma part j’avais peu d’heures de cours dans la semaine (environ 12 heures), mais il y avait certains cours qui se faisaient entièrement à distance. Cela laisse alors le temps de travailler les cours mais aussi de visiter et découvrir le pays. C’est une autre façon de travailler car il n’y a pas beaucoup de travaux pratiques et dirigés.

Je conseille vraiment à tout le monde de réaliser cette expérience ! Elle permet vraiment de se mettre au défi, elle est très enrichissante et je n’en tire que du positif ! Je n’ai qu’une envie c’est repartir à la découverte d’un autre pays !"

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Lucie, partie à l’University College Cork en Irlande en 2021/2022 pendant sa L3 BBM" _id="414240"][kc_column_text _id="486380"]

« J’ai décidé de partir en Irlande pour faire mon 1er semestre à l’université de Cork (UCC). Le déroulement des cours sont semblables à la France, avec des cours en amphi et des TD en petits groupes. Les personnes en Irlande sont vraiment très accueillantes et altruistes. Les logements sont vraiment rares et chers à cause de la crise du logement. C’était une expérience incroyable qui m’a permis de faire de super rencontres, d’améliorer mon anglais et surtout qui m’a permis de voyager et de voir ce magnifique pays. L’Irlande a de superbes paysages et est riche en histoire. Et j’ai pu rencontrer des personnes de tous les pays d’Europe et lier des amitiés. »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Laura, partie à l’Université du Québec à Montréal au Canada en 2021/2022 pendant sa L3 BBM" _id="475322"][kc_column_text _id="885414"]

« Je suis partie dans le cadre du programme BCI. Etudier au Canada pour y effectuer mon premier semestre de licence 3 Biochimie-Biologie Moléculaire fut une expérience aussi enrichissante qu’épanouissante sur le point de vue personnel. Dès mon arrivée, j’étais émerveillée par l’imposante structure du Complexe des Sciences de l’UQAM, situé en retrait des autres facultés, qui regroupe à lui tout seul cinq pavillons (Chimie et Biochimie, Président-Kennedy, Sherbrooke, Sciences biologiques, Adrien-Pinard).

Choses non négligeables, être étudiant à l’UQAM nous octroie plusieurs avantages, comme accéder à cinq bibliothèques (spécialisées selon leurs filières) et à la bibliothèque centrale, ouverte même le week-end ; mais aussi la possibilité de se dépenser gratuitement (pour la musculation, natation… sinon activités libres payantes) au Centre Sportif de l’UQAM.

En tant qu’étudiante en échange à l’UQAM, j’ai pu bénéficier d’un programme fort appréciable pour mon adaptation universitaire : le programme de jumelage Allô, qui permet aux étudiants étrangers d’être ‘liés’ à un étudiant fréquentant déjà l’UQAM. Grâce à ce programme, j’ai pu rencontrer d’autres étudiants dans mon cas, tout en participant à des activités facilitant l’intégration : un ‘Rallye’ (course d’orientation) organisé au sein du Quartier Latin, et une visite du parc Mont-Royal, sans oublier la dégustation des fameuses poutines, à goûter absolument si vous venez au Québec !

Quant à l’organisation des cours, celle-ci est très différente par rapport à la France : il est possible de choisir jusqu’à 5 matières par semestre (4 étant la norme), avec des cours durant 3h mais une aide précieuse et conséquente des professeurs dans des groupes de maximum 40 étudiants (très peu de cours en amphi). L’aménagement des partiels se fait aussi différemment, avec des examens de mi-session (mi-octobre) et de fin de session (début décembre). A noter également que les universités québécoises mettent l’accent sur l’aspect pratique (dans mon cas, avec par exemple une journée de 6h ou 7h de TP en Biochimie instrumentale chaque semaine). Avertissement : la quantité de travail demandée à l’UQAM par rapport à l’UFR SVTE est double (rédaction de comptes-rendus chaque semaine, en plus des révisions) mais le jeu en vaut la chandelle.

Aussi, si vous avez l’occasion de venir à Montréal, une des visites à ne pas rater est celle du Jardin botanique, et plus particulièrement durant la période d’Halloween, qui devient ‘Jardins des Lumières’, et offre des expositions à couper le souffle durant tout le long de la balade !

Autres points à noter, le système de santé québécois est moins performant que chez nous, et le coût de la vie quotidienne montréalaise est assez élevée.

Pour conclure, étudier à Montréal est une expérience incroyable à vivre, sans oublier que les Québécois sont des personnes vraiment adorables, bienveillantes et toujours prêtes à nous aider, et cela même malgré une température de -13 °C en décembre ! »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Gwladys, partie à l’Universitat de Barcelona en Espagne en 2018/2019 pendant son M1 Biochimie, biologie moléculaire" _id="351113"][kc_column_text _id="215282"]

« Mon expérience Erasmus a été la meilleure expérience que j’ai pu avoir dans le cadre de mes études, c’est avant tout un enrichissement personnel, on ressort grandi, plus indépendant et autonome. C’est pour ma part la meilleure idée que j’ai eue que de partir étudier et vivre dans le pays où je rêvais depuis longtemps d’aller. Je conseille très fortement aux étudiants d’effectuer un semestre ou un an dans le cadre d’Erasmus, cela nous permet de nous performer dans une langue, de rencontrer de nouvelles personnes et une nouvelle culture. »

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« L’Université de Sherbrooke est un très grand campus qui regroupe différentes facultés telles que la faculté de sciences, de génie civil, de droit, de gestion ou encore de lettres et de musique. Chaque faculté est reliée par des souterrains, ce qui est très pratique lorsqu’il commence à faire trop froid !

Concernant la faculté de sciences, la plupart des cours sont en classe et non en amphithéâtre, avec des classes allant de 20 à 30 élèves. En tant qu’étudiants internationaux, nous pouvons choisir nos matières (tant qu’elles sont équivalentes à nos matières françaises). C’est un réel avantage, cela m’a permis de découvrir des matières qui ne m’étaient pas proposées en France, mais aussi de choisir des matières qui me plaisaient.

Sherbrooke est une très belle ville étudiante, les transports sont gratuits pour les élèves de l’Université de Sherbrooke ce qui nous permet de la découvrir sans contrainte. Le centre-ville est chaleureux, et cette ville est extrêmement sécurisante. Les Québécois sont réellement gentils, ce n’est pas un mythe ! Située à environ 1h30 de Montréal et 2h de la ville de Québec, c’est l’entre deux parfait si on ne veut pas avoir la folie des grandes villes. Les Québécois utilisent beaucoup AmigoExpress (l’équivalent de Blablacar), on peut donc aller à Montréal pour le weekend pour seulement 10$CAD, soit environ 7€.

Cet échange a été très bénéfique pour moi, autant sur le plan professionnel que personnel. Il m’a permis de devenir plus indépendante, d’acquérir une ouverture d’esprit et un nouveau regard sur le monde. Professionnellement, découvrir de nouvelles méthodes de travail est intéressant, et cela m’a permis de préciser et confirmer mon projet professionnel. »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Laetitia, partie en échange Erasmus à Liège en Belgique en 2018/2019 durant sa L3 BCP" _id="129605"][kc_column_text _id="509488"]

« Malgré l’écoute des professeurs et les cours diversifiés, ma seule envie était de passer à autre chose et pouvoir avancer et c’est là que mon chemin a croisé Erasmus. Directement cela a été pour moi l’opportunité d’avoir une seconde chance de pouvoir s’épanouir et grâce aux soutiens des professeurs j’ai ainsi pu intégrer l’Université de Liège en Belgique.

On pourrait se demander Pourquoi la Belgique ?  ou se dire Ce n’est pas un grand programme d’échange à Liège. J’ai d’abord été attirée par la Belgique par sa situation géographique plutôt intéressante : être à la fois près de l’Allemagne, des Pays Bas, de l’Angleterre, du Luxembourg. De plus je voulais faire une expérience test pas trop éloignée pour voir si dans le futur je pourrais vivre dans un autre environnement. Enfin la réputation de l’Université de Liège et de son équipe Erasmus m’a d’autant plus convaincue. Je ne regrette absolument rien !

C’est une véritable immersion dans une culture absolument différente de la France, un folklore exceptionnel et une sympathie impressionnante des Liégeois. Dès mon arrivée j’ai été très bien accueillie par les équipes Erasmus et relations internationales qui ont eu une écoute bienveillante.

J’ai pu rencontrer beaucoup d’étudiants de nationalités variées : Italiens, Espagnols, Allemands, Canadiens, Cambodgiens, Américains... J’ai eu la chance de pouvoir rencontrer toutes ces personnes aux divers événements organisés par l’association Erasmus Student Network (ESN).

Concernant mes cours, j’ai pu adapter mon programme en fonction de mes affinités. J’ai eu la chance de pouvoir assister à des cours qui ne sont pas présents en France.

Le seul petit point négatif serait peut-être la météo belge : un micro climat ! »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Pauline, partie en stage à Utrecht aux Pays-Bas en 2018 durant son M1 BBM" _id="882603"][kc_column_text _id="499612"]

  • Étude de l’impact de 3 souches bénéfiques de Pseudomonas sur Arabidopsis thaliana et lien entre l’activation de la réponse à la carence en fer et défenses (Equipe IPM).

Inconvénients :

  • temps de préparation des dossiers de bourse ;
  • préparation au départ : se loger (pas facile au Pays-Bas et très chèr), transport…

Avantages :

  • nombreuses bourses disponibles (Éole, Dynastage, Erasmus+) ;
  • expériences inédites : j’ai assisté à une thèse, découverte d’une nouvelle ville, nouvelle culture, nouveaux amis, pratique de l’anglais sur le terrain…

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Hélène, partie en échange Erasmus à l’Université Høgskolen i Innlandet en Norvège pendant sa L3 BBM en 2017/2018" _id="405479"][kc_column_text _id="211983"]

« Le programme d’études à l’université norvégienne est intitulé Biotechnologies et nous avons eu 6 cours :

  • Biologie moléculaire ;
  • Biochimie ;
  • Technologies des bio procédés ;
  • Génétique ;
  • Industrie biotechnologique ;
  • laboratoire Biologie moléculaire et biochimie ressemblant à l’UE Biochimie en licence 2 (semestre 4) à l’uB.

Ma promo était très réduite : 5 étudiants contrairement à 10-15 en temps normal. Cela nous a permis de beaucoup interagir avec les professeurs.

Nous avions seulement 1 à 2 cours par jour. Si un cours était de 9h à 11h, on commençait à 9h15, ensuite on avait une pause de 10h à 10h15 et on finissait à 11h.

Il ne fallait cependant pas se reposer - nous voyions beaucoup de choses en 1 cours. Le programme est conçu pour résumer la base de la biologie (l’équivalent de la licence) en 1 an. Ils estiment que l’on maîtrise au moins la moitié des sujets vus et on apprend surtout à pratiquer l’anglais scientifique. Nous avions cependant beaucoup de lectures en anglais à préparer en amont du cours. La progression en anglais était fulgurante !

Concernant la vie sociale, les Norvégiens sont des personnes relativement calmes qui priment le bien-être avant l’efficacité. La politesse, le savoir-vivre et l’égalité sont notamment des valeurs fondamentales de la société. Les supermarchés sont ouverts de 7h à 23h la semaine, pour s’adapter à toutes situations professionnelles, ce qui est un bon exemple de leur quête de bien-être.

Attention néanmoins, ils respectent vraiment leur législation - si vous n’avez pas 20 ans, l’accès aux bars vous est interdit et il est impossible de passer outre. En dehors de cela, ils parlent anglais couramment, le dialogue est facile et l’accent est faible.

La vie est très chère, il faut prévoir un budget de 1.000 à 1.200 euros par mois pour pouvoir vivre correctement, et pouvoir voyager un peu. »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][kc_accordion_tab title="Audrey, partie en échange Erasmus+ à TromsØ en Norvège en 2016/2017" _id="270055"][kc_column_text _id="212231"]

« J'ai choisi d'effectuer mon deuxième semestre de master 1 BBM dans l'université norvégienne The Arctic University of Norway. Cette expérience m'a beaucoup apporté tant du point de vue académique que personnel. En effet, le fait de partir m'a permis d'améliorer mon anglais mais aussi de découvrir un nouveau pays et donc une nouvelle culture.

Les Norvégiens sont très accueillants ! Beaucoup de sorties sont organisées avec les étudiants internationaux et il y a une bonne ambiance. En dehors des cours, j'ai pu faire la connaissance de personnes de diverses nationalités. La ville est absolument magnifique avec de très beaux paysages. Je conseille vivement de partir à l'étranger, c'est vraiment une expérience inoubliable que je ne regrette absolument pas! »

[/kc_column_text][/kc_accordion_tab][/kc_accordion][kc_column_text _id="613039"]

  Le programme Erasmus+ est cofinancé par l’Union européenne.

[/kc_column_text][kc_column_text _id="997578"]

Consultez également l’interview de Laurent ainsi que les reportages photos d'Alexandre (paragraphe Norvège), Justin (paragraphe Royaume-Uni) et Anastasia (paragraphe Suisse).

[/kc_column_text][/kc_column][kc_column width="33.18%" video_mute="no" _id="219186"][/kc_column][/kc_row]

extrait:
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